Pochette du single « Soleil ». TF1 Musique / Play Two
Il y a des artistes qui prennent des vacances l’été, et il y a GIMS. Pendant que d’autres lèvent le pied, l’ancien leader de la Sexion d’Assaut a passé la saison en tête des classements, avec deux titres qui tournent en boucle sur les radios, les plateformes et les enceintes de plage : « Soleil » et « Vive la monnaie ». Le tout, en attendant une tournée pensée pour les stades.
Deux tubes qui squattent les classements
Sorti au printemps, « Soleil » s’est imposé comme l’un des hits de l’été. Le morceau, taillé pour la saison, additionne les millions d’écoutes et ne quitte plus le haut du Top 50 français depuis des semaines. GIMS y déroule sa recette imparable : une mélodie que l’on retient dès la première écoute, un refrain fait pour être repris en choeur, et cette voix reconnaissable entre toutes.
Quelques semaines plus tard, il a remis une pièce dans la machine avec « Vive la monnaie ». Résultat : deux chansons présentes en même temps dans les meilleures ventes de streaming en France. À l’échelle d’un été, peu d’artistes francophones peuvent en dire autant.

Mauvais Djo, l’alliance qui fait mouche
Pour « Vive la monnaie », GIMS ne s’est pas trompé de partenaire. Il a tendu la main à Mauvais Djo, la véritable révélation de l’été côté rap et musiques urbaines, dont le titre « Pilé » a enflammé les playlists. En réunissant un poids lourd installé et le nouveau nom qui monte, le morceau coche toutes les cases du carton estival : une production dansante, une énergie de fête, et deux générations qui se répondent.
Cette séquence s’inscrit dans un été français particulièrement chargé en tubes, où GIMS côtoie d’autres phénomènes comme Aya Nakamura. La bataille des classements a rarement été aussi disputée ; GIMS, lui, y a trouvé une place de choix sans jamais forcer son style.
Cap sur les stades avec le Carpe Diem Tour
La musique n’est qu’une partie de l’histoire. En parallèle de ses singles, GIMS a annoncé les nouvelles dates de son Carpe Diem Tour, une tournée qui vise clairement les plus grandes jauges. Au programme : Bruxelles, Toulouse, Nantes, Lyon, Strasbourg, Orléans et Nice, mais surtout deux rendez-vous à Paris La Défense Arena et une date à l’Orange Vélodrome de Marseille. Autant de salles réservées à une poignée d’artistes capables de les remplir.
Ces annonces confirment le statut de GIMS : celui d’un artiste populaire au sens plein du terme, capable de rassembler un public large, des adolescents aux familles, sur des scènes qui affichent complet.
Une machine à tubes qui ne ralentit pas
Depuis « Bella » jusqu’à « Sapés comme jamais », GIMS a bâti sa carrière sur une régularité rare dans la chanson française : celle d’un artiste qui place un tube à presque chaque rentrée et chaque été. L’été 2026 ne fait pas exception, et la tournée qui s’annonce laisse penser que le meilleur reste peut-être à venir. À suivre de très près à la rentrée.
